Le trophée Jules Verne est une école du labeur. Il faut patienter, toujours patienter, jusqu'à ce que les conditions s'améliorent. «On ne s'attendait pas à ce que cette phase de vents forts soit si longue !», lâche le barreur Loïc Le Mignon jeudi, lors de la vacation radio de 12h30 relayée sur le site officiel. Et puis supporter des conditions difficiles et la fatigue qui s'accumule. «La mer est plate, l'eau de mer à 25°C, la chaleur moite et l'atmosphère suffocante», poursuit-il. Et puis bien sûr garder espoir malgré ce retard stabilisé à 300 milles sur les temps de passage d'Orange II. «Groupama 3 navigue contre le vent depuis le cap Horn : avant de trouver des vents plus favorables, il faudra attendre la nuit de vendredi à samedi... Les prochaines 36 heures sont donc encore difficiles. (...) Il faut ensuite qu'une dépression se crée sur le continent nord américain pour propulser le trimaran géant très rapidement vers Ouessant et c'est une forte possibilité !» estime Sylvain Mondon (Météo France).

Les athlètes handisports représentent souvent brillamment la France à travers le monde....
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