Email incorrect
Les flux RSS de L'Equipe.fr

TOUS SPORTS

Ski alpin

Calendrier H|Calendrier F|Classement H|Classement F|Résultats 2010-2011|Classements 2010-2011|Mondiaux 2011
Le 14/01/2012 à 13:41 | Mis à jour le 15/01/2012 à 00:11
 

Ski alpin - CM (H)

Quand Beat met le Feuz

Après avoir remporté la descente du super combiné, vendredi, Beat Feuz a de nouveau frappé fort en remportant la descente de Wengen, samedi.

Au bout d'une descente et d'une journée splendides, la Suisse a fêté l'un des siens à Wengen, samedi. Peut-être pas le champion qu'elle attendait, mais un champion quand même. Car si Didier Cuche (37 ans), le maudit du Lauberhorn - pâle 15e -, devra patienter un an de plus pour inscrire son nom au palmarès de cette classique de l'hiver, ils furent plus de 38 000 à vibrer devant la merveille de descente de Beat Feuz. En pleine confiance depuis le début de l'hiver (déjà 5 podiums depuis le début de l'hiver avant samedi), décidément très à l'aise dans la station de l'Oberland bernois, Feuz a confirmé sa belle performance de la veille, cette deuxième place du super-combiné (derrière le Croate Kostelic) grâce à une énorme...descente.

«Je n'arrive pas à y croire. Remporter le Lauberhorn est un rêve d'enfant et je vis mon rêve. C'est fou...»

La question était de savoir si, à bientôt 25 ans (le 11 février), le champion du monde juniors de descente et super-G 2007 serait capable de tenir les 40 secondes de plus de la vraie descente du Lauberhorn. «S'il ne fait pas de faute, Beat sera très, très difficile à battre», avait prévenu Bode Miller, la veille. Sur une piste baignée de soleil, c'est Bode qui commit une faute de trop pour faire le match (5e tout de même) et c'est Beat qui a fait chavirer la Suisse (devant l'Autrichien Hannes Reichelt, qui sut profiter de son dossard 1, à 0"44, et l'Italien Christof Innerhofer, le bronzé mondial de la spécialité, à 0"49).

Les Bleus pas à la fête

«Je n'arrive pas à y croire, se réjouit Beat Feuz, natif du canton d'Emmental. Remporter le Lauberhorn est un rêve d'enfant et je vis mon rêve. C'est fou...» C'est évidemment la plus belle de ses trois victoires (il a aussi gagné la descente de Kvitfjell en Norvège en mars dernier et le super-G de Val Gardena en décembre). «Je suis sur mon nuage», prolonge-t-il avant d'aller recevoir l'ovation d'une foule en transe lors de la remise des récompenses au coeur de la station. Les Français ambitionnaient légitimement de participer à la fête. Ils n'en n'ont été que spectateurs.

La faute à une grosse faute dès la première courbe pour Adrien Théaux : «J'y perds six dixièmes que je n'arrive jamais à reprendre». «C'est rageant», a-t-il encore lâché, à propos de sa seizième place. «Je suis hyper déçu de ma course et du résultat, complète lui Johan Clarey, seulement 18e. Je ne commets pas de grosse fautes mais je skie moyennement.» Il faudra attendre samedi prochain pour effacer cette grosse déception. Rendez-vous à Kitzbühel, en Autriche, pour une autre classique. Théaux y avait décroché une magnifique 3e place l'an passé. Il sait qu'il faudra cette saison compter aussi avec Beat Feuz, leader de la Coupe du monde de descente et tout à fait capable de réussir ce doublé mythique qu'autre suisse, Didier Défago (lointain 29e hier), avait réussi en 2009.

B.La., à Wengen

A LIRE AUSSI
INFOS
SUR LE FORUM
Emploi



Tous les Chronos

 
LE GROUPE LEQUIPE | CONTACTS | CARRIÈRES | MENTIONS LÉGALES | CRÉDITS
© L'Equipe 24/24 - 2011 - tous droits résérvés
 
 
Sites du Groupe Amaury