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L'encadrement du groupe technique français était un peu K.-O. à l'issue du slalom hommes samedi et la neuvième place de Julien Lizeroux : «C'est sa plus mauvaise course de la saison, regrette l'entraîneur David Chastan. Cette neige très molle, ce sont des conditions qu'on n'a pas régulièrement.» Ce revêtement inhabituel sur le circuit hivernal explique en partie la contre-performance de Lizeroux, deuxième de la Coupe du monde, mais aussi du numéro un Reinfried Herbst : «On est resté sur un ski trop agressif. On voit certains grands skieurs qui sont loin derrière. Ils ont l'habitude de skier sur une neige arrosée dure.»
Parti à la faute sur le deuxième tracé après une première manche en retrait (15e à 1''70), Steve Missillier a précisé la difficulté d'aborder un slalom avec cette neige de printemps : «Ce n'est pas comme sur la glace où on peut skier à deux centimètres du piquet. Là , c'est plus à 20 centimètres. On ne peut pas couper les lignes. S'adapter, c'est ce qu'on n'a pas su faire.» - A. T.-C., à Whistler

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