«Je pense que les organisateurs en ont assez des sprinters australiens», a déclaré Robbie McEwen à propos des cinq dernières éditions du Paris-Bruxelles remportées par des «Aussies». Lui même en a cinq à son palmarès (en 2002 puis de 2005 à 2008). L'an passé, Matthew Goss s'était imposé, mais McEwen, qui vient de quitter son équipe Katusha, compte bien ajouter un sixième trophée à sa collection. Cette fois, le parcours, avec un nouveau tracé accidenté dans le final (quatre ascencions dans les vingt derniers km) devrait donner du fil à retordre aux sprinteurs. La ligne droite finale de 700 mètres en faux plat montant reste cependant à l'avantage des plus rapides.
Au départ de Soissons, l'Australien Cadel Evans, remis de sa blessure au coude, effectuera sa rentrée tandis que Goss ne sera pas présent pour défendre son bien. Le Français Jimmy Casper, les Belges Jurgen Roelandts et Gert Steegmans, les Italiens Luca Paolini et Danilo Napolitano s'élanceront également sur les 218km de cette 90e édition. (Avec AFP)

Pour gagner dans les prairies de l'Essex en août, sur un parcours olympique atypique,...