A 75 ans, le Néerlandais Anton Geesink (10e dan) accueille à Rotterdam, presque à sa porte puisqu'il vit à Utrecht, les championnats du monde de judo. Le champion olympique 1964 reste dans l'histoire de son sport comme le premier européen à avoir dominé les Japonais en toutes catégories. Il accorde mardi un entretien à L'Equipe, où il dit ne plus trop reconnaître son sport : «La lutte l'a dénaturé, explique-t-il. (...) L'arrivée dans le judo d'athlètes formés par les luttes traditionnelles de leur pays a dévisagé le judo. Je ne dis pas que c'est mal ou que c'est bien, je constate. Aujourd'hui, le judo, c'est 50 % de non judo. 50 % d'un sport de bagarre né de diverses influences».
Heureusement, il y a Riner : «Même s'il manque encore de stabilité (...) c'est l'athlète idéal. Il est grand, musclé, rapide. Et c'est un bon technicien».
À lire en intégralité dans L'Equipe du mardi 25 août

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